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Histoire de Hampi Bazaar

Vinay, notre chauffeur de richshaw nous a fait faux bond pendant quelques heures pour aller manifester à Hospet la ville voisine, devant les édifices gouvernementaux. Une partie de la population dont les chauffeurs de richshaws veulent interdire les motocyclettes à Hampi. La raison qu’il m’a donnée est le nombre d’accidents causés entre autres par les touristes. Plusieurs d’entre eux décèdent ou sont blessés sévèrement. Les chauffeurs de richshaws ont très certainement d’autres raisons plus mercantiles mais bon, il est vrai que les routes sont très accidentées et dangereuses. La conduite en Inde est très hasardeuse alors imaginez lorsqu’un chauffeur oublie qu’en Inde la conduite est à gauche de la route!

Qu’elle ne fut pas notre surprise lorsque nous sommes revenus de nos visites des temples d’être arrêtés par un policier pas souriant du tout et de ne pouvoir entrer dans la ville en richshaw! Celui-ci a dû être stationné à la porte d’entrée du village et nous avons dû rentrer à pied. Ce n’est pas grave pour nous car Hampi est très petit mais Vinay nous a expliqué que certains policiers prennent le parti des motocyclistes et interdisent l’entrée de richshaw par représailles à la manifestation à Hospet. Il ajoute le sourire en coin qu’il attendra quelques jours et qu’il fera une autre manifestation pour permettre le passage des richshaws dans Hampi! Pour l’instant je le soupçonne de faire des contacts avec d’autres policiers que supportent la cause des chauffeurs.

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Le village de Hampi Bazaar a une histoire un peu spéciale…Suite à la destruction du royaume des rois Indous, la cité a été abandonnée. Graduellement les descendants se sont construit des maisons sur les lieux des temples. En 2012 une partie des maisons construites près du temple Virupaksh ont  tout simplement été rasées pour permettre de rėnover celui-ci. Des centaines de familles ont donc dû se relocaliser très rapidement. L’histoire ne me dit pas si les indemnisations promises ont été versées les barrières de la langue ne me permettant pas ces précisions.

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Aujourd’hui encore plusieurs familles habitent toujours Hampi Bazaar et vivent entre autre du tourisme. Vinay nous a expliqué que plusieurs commerçants qui ont pignon sur rue ne tiennent que des commerces saisonniers. Ils viennent à Hampi pendant la haute saison puis repartent vers d’autres régions où le commerce sera plus profitables pour eux. C’est leur mode de vie et leur façon de gagner leur pain. Nous pouvons donc penser que les produits que nous voyons ici sont destinés aux touristes, qu’ils ne proviennent pas de la région et qu’ils coûtent plus cher.

Vinay a ri devant mon hypothèse et a fait son petit signe de tête…j’avais raison.

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Entrons dans un temple

Voici ce que nous ressentons lorsque nous nous dirigeons vers l’entrée d’un temple. Remarquez les merveilleuses sculptures des piliers. Nous n’entrerons pas à l’intérieur en raison du manque de lumière qui vous empêcherait de bien voir.

Venez avec moi!

 

Toujours Hampi

Notre deuxième journée dans les temples de Hampi a été aussi merveilleuse que la première. Vinay, notre chauffeur de richshaw nous a habilement amené d’un temple à l’autre zigzagant sur une chaussée plutôt accidentée mais sous un soleil magnifique.

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Les temples et les demeures datant du 14e siècle nous font revivre l’ampleur des richesses des rois de cette région pendant ces époques. Palais, bain privé pour la reine, quartier complet de maisons pour les invités de marque, salles de spectacles, temples se sont succédés devant nos yeux, chacun plus impressionnant que le précédent. À plusieurs endroits la peinture est encore visible.

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Les musées nous ont appris que d’importants travaux de rénovation ont été fait depuis plusieurs années. Aujourd’hui encore, nous avons été témoin d’une prise de mesure électronique très sophistiquée prise par des employés du gouvernement afin d’être capable de bien préciser l’état actuel des temples. Ces temples faisant partie de l’UNESCO, il leur apparaît important de bien les documenter.

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Les temples sont finement décorés des sculptures de Shiva, de Hanuman et de toute autre représentation mythique des personnages de l’histoire Hindoue ou Musulmane. Nous devons bien vous avouer que nous en perdons notre latin et qu’il nous est encore très difficile de nous retrouver parmi toutes ces divinités et tous ces symboles.

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Par contre nous avons apprécié la finesse des traits sculptées dans la pierre et nous réalisons que les liens entre les hindous et les Musulmans n’ont pas toujours été de tout repos. Plusieurs statues ont été saccagées par les musulmans au milieu du 16e siècle suite de leur conquête de ce territoire. Hampi a alors été rasée et brûlée.

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Bien sûr nous avons aussi eu nos bains de foule, ce dont nous nous régalons. Rencontrer les gens, échanger sur les endroits dont nous venons, se prendre mutuellement en photo et surtout voir à quel point les indiens sont heureux de nous voir visiter leur pays. Ils en sont très fiers. Les touristes indiens que nous avons rencontrés aujourd’hui venaient de Bangalore ou de Hubli. Nous avons rencontré aussi plusieurs groupes d’étudiants avec leurs professeurs.

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Nos randonnées autour de Hampi nous ont montré une vallée rurale avec de belles plantations de canne à sucre, de bananes et de cocos. Les travaux dans les champs sont ardus et nous avons croisé plusieurs chariots tirés par des bœufs, des apparitions d’une autre époque qui demeure bien réelle aujourd’hui. Les maisons sont extrêmement simples, souvent sur la terre battue et nous avons l’impression que les gens vivent dehors. Plusieurs femmes font leur lavage et nettoient la vaisselle installées en avant de la maison près du chemin. Hier soir une femme d’une maison voisine se préparait à dormir dehors, par terre devant sa porte, emmitouflée dans ses couvertures.

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imagePour terminer notre tournée, notre guide Vinay nous a amenés sur une crête pour admirer le coucher de soleil. Quelle belle fin de journée!

Escale à Panaji

Quel bonheur de voir la mer à notre arrivée à l’hôtel Vivanda Do Mar et de découvrir que notre chambre offre une vue magnifique! Notre premier réflexe a été d’ouvrir les portes donnant sur le balcon, de nous y asseoir et de respirer. Une très jolie chambre et surtout très propre! Ouf! Nous étions contents de nous déposer après les trajets d’avion entre Aurangabad, Mumbai et Panaji.

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Est-ce que Panaji a été notre coup de cœur? Pas nécessairement…la belle température était au rendez-vous bien sûr et c’était apprécié! Par contre, l’état de Goa a été une étape un peu décevante. Nous avons eu beaucoup de difficulté à trouver l’information touristique que nous cherchions et ce que nous avons trouvé n’était pas adéquat. Nous avons acheté une  tournée organisée de South Goa et nous aavons été déçus. C’est une première après toutes ces années de voyage. Imaginez que plusieurs visites ne correspondaient pas à celles du dépliant! Nous avons bien vu deux temples magnifiques mais nous nous sommes arrêtés dans une seule église à Old Goa. Nous n’avons donc aucune idée de l’architecture de cette ville qui est une des principales attractions de l’état de Goa. Les autres points d’intérêt étaient bien minces, presque enfantins…Robert fulminait!

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Sur le chemin du retour de magnifiques paysages se déroulaient devant nous mais malgré la vocation très touristique de Goa, il faut bien admettre que la misère est au rendez-vous pour beaucoup de ses habitants…plusieurs maisons ne semblent offrir que peu de confort. Tout au long du parcours nous avons pu apercevoir des gens travaillant dans les champs en plein soleil avec des outils Rudimentaires. Encore une fois nous avons pu observer les grandes différences qui sont propres à l’Inde. En effet, le long d’une route en construction, une machinerie sophistiquée était utilisée pour creuser alors qu’un kilomètre plus loin des hommes et des femmes brisaient des pierres à la massue et cela sur la même route!

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Mais dans tout cela nous avons essayé de tirer le meilleur parti de notre séjour. Robert dit toujours que l’Inde ne s’adaptera pas à nous et que c’est à nous de nous adapter. Il a raison. C’est au moment où nous lâchons prise que l’Inde nous fait ses plus beaux cadeaux.

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Alors nous avons profité du fait que Panaji possède des trottoirs et qu’il est possible d’y marcher de façon plus sécuritaire, ces longues marches nous ont fait du bien.  Une petite escapade sur le bord de la mer avec la population locale en fin de journée aussi. À notre arrivée, c’était la fin du festival du film et beaucoup d’attractions s’étaient installées pour l’occasion. L’atmosphère était à la fête pour les gens qui se régalaient de la cuisine de rue et se prenaient en photo. Et puis il y a eu ces soirs où nous avons pris une bière sur notre balcon en regardant le soleil se coucher sur la mer et en lisant notre journal. Nous en avons profité pour faire notre lavage et planifier les prochaines étapes de notre voyage car le temps des Fêtes approche et le Kerala où nous serons recevra beaucoup de touristes si nous voulons un hôtel intéressant il faut se décider!

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Notre prochaine étape est Hampi et nous avons dû nous résoudre à acheter un trajet de nuit en bus pour nous y rendre. Passer la dernière journée sans chambre d’hôtel ne nous plaisait pas beaucoup. Là aussi une surprise nous attendait! Tout a bien été, comme un charme! Il nous arrive souvent de nous sentir à l’aise dans une ville quand nous sommes sur le point de partir. Nous connaissons mieux les lieux et le système de transport, les commerces ainsi que les endroits où nous pouvons nous installer calmement pour profiter de notre farniente obligée….quelle belle journée!

Panaji n’a peut-être pas été une étape aussi spectaculaire que les précédentes mais nous en avons quand même bien profité. Je vous écris ces lignes de notre compartiment/lit dans le bus car nous sommes en direction de Hampi. Ce n’est pas le confort total et il ne faut pas être claustrophobe mais enfin…nous verrons bien ce que cela donne après les dix heures de trajet.

Ces photos que vous ne verrez pas

Nous avons pris l’avion pour nous rendre d’Aurangabad à Panaji, la capitale de l’état de Goa et nous avons ainsi évité plus de 18 heures de train. Nous sommes maintenant au bord de la mer.

Lors de l’escale à Mumbai, j’ai pu observer cette immense ville en plein jour, du haut des airs. J’ai vu tant de bidonvilles!

Cette vue m’a rappelé nos promenades dans les rues de Mumbai et de ce que nous y avons vu. Des choses magnifiques dont je vous ai envoyé quelques photos mais…il y a d’autres photos que je n’ai pas prises…parce que j’en étais incapable. Je vous parle de photos de petits enfants de Mumbai dormant seuls sur le trottoir couchés directement sur le pavé. Les gens plus fortunés passant tout près d’eux mais les ignorant. J’avais le cœur brisé et je me suis sentie tellement impuissante dans ce pays dont je ne connais pas les ressources!

Le lendemain, j’ai questionné notre guide Rakesh à leur sujet et il nous a expliqué que ces enfants sont probablement des orphelins. Quand je lui ai fait remarquer que des personnes passaient sans s’en occuper, il a haussé les épaules d’un geste d’impuissance… Par contre il m’a expliqué qu’il existe des refuges pour ces enfants et qu’ils peuvent être scolarisés.

Je n’ai pas pu photographier non plus des familles entières installées sur le bord de la rue avec leurs possessions dans des sacs de plastique par terre près d’eux ou accrochés à une clôture, leurs bébés presque nus endormis directement sur le sol de Mumbai. Selon Rakesh, ce sont eux les vrais pauvres de Mumbai et je l’ai cru.

J’ai été aussi incapable de prendre une photo d’un jeune enfant en train de chercher des matières plastiques dans un tas de détritus près d’un Ghat à Nashik.

L’Inde est un pays magnifique que nous découvrons avec grand bonheur mais il a aussi ses côtés sombres et confrontants. C’est l’Inde sous toutes ses facettes. Tant de richesse et tant de pauvreté…

imageQuant à nous, nous sommes émerveillés par ce que nous voyons et les personnes que nous rencontrons. Mais il y a des moments où nous sommes silencieux et pensifs.

Dharavi

Après la visite de Dharavi, j’ai eu besoin de quelques jours pour réfléchir à ce que nous avons vu pour mieux vous le décrire. Je suis prête maintenant…
Robert et moi avons eu la chance de passer une matinée à Dharavi, le plus grand bidonville de Mumbai…est-ce que j’ai été surprise de ce que nous avons vu? Pas trop, mais un peu quand même. Pour nous y accompagner, nous avions choisi l’agence Reality Tours And Travel, une ONG dont un des objectifs est de faire connaître et de démystifier ce qu’est un bidonville. Pour ce faire, l’agence a pris une entente avec les occupants pour faire visiter ce labyrinthe de petites rues, de maisons à deux étages, collées les unes sur les autres. Lors des discussions il a été entendu qu’aucune photo ne serait prise à l’intérieur du bidonville et que la vie des résidents serait le moins perturbée possible. C’est donc avec grand respect et le sentiment d’être privilégiés que nous sommes entrés à Dharavi avec notre guide Rakesh Shetty.

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Moi qui rêvais de voir Petra

Depuis que je suis toute petite, je rêve d’aller visiter Petra, cette merveilleuse cité taillée dans la pierre, en Jordanie. Je n’ai pas encore eu la chance de réaliser ce rêve mais…nous sommes allés à Ajanta et à Ellora. Et nous avons été ravis!

Ajanta regroupe une série de  30 grottes creusées à même le roc et certaines datent de deux siècles avant notre ère. Nous avons été impressionnés par ces grands espaces repris aux rochers, sculptés avec une telle adresse puis peints avec des couleurs naturelles.

Ces monastères servaient aux moines boudhistes autant pour méditer. Ils vivaient dans de petites cellules, elles aussi taillées dans le roc et situées autour de la pièce principale.

Certains d’entre eux avaient même la taille de nos églises…Imaginez le travail! Mais quelle beauté. ces grottes ont été abandonnées pendant un millénaire avant d’être découvertes de nouveau lors d’une chasse au tigre en 1819.

Les grottes d’Ellora sont plus récentes et j’ai lu que les grottes d’Ajanta auraient été abandonnées lorsque Ellora a reçu les faveurs et les dons du roi pour sa construction.  L’argent cessa alors d’affluer à Ajanta.

Le complexe d’Ellora regroupe des grottes bouddhistes, Jaïns et Indoues. Celles-ci ont deux ou trois étages ainsi qu’un portique bien aménagé. Nous avons pris un guide, monsieur Siddarth Tularam Pradham qui nous a expliqué que  les travailleurs, munis des outils de l’époque creusaient le roc et le retiraient à partir d’une ouverture pratiquée sur le  devant de la grotte. Les travaux se continuaient en se dirigeant graduellement vers le fond de la grotte au fur et à mesure que l’espace se libérait. Cette opération était débutée à partir du haut de ce qui serait le monastère pour descendre graduellement vers le plancher, tout en prévoyant d’avance l’emplacement des colonnes et des autres pièces de décoration. Quel travail de planification!

Un procédé différent a été utilisé dans une seule autre grotte, elle a été élaborée  à partir d’une ouverture pratiquée partant du haut de la grotte. Un travail époustouflant! En entrant je me suis concentrée sur les explications du guide qui nous parlait des différentes scènes de l’histoire des dieux hindous, scuptées dans le roc tout le long d’une galerie. Je savais que le tour était presque terminé pour lui alors j’ai pris le temps de l’écouter mais aussitôt que j’ai pu je me suis installée en retrait pour que mon cerveau puisse absorber le travail colossal qui avait été fait ici. J’avais besoin de temps!

Cette structure est gigantesque, imaginez 90 mètres de largeur par 60 mètres de profondeur sur 22 mètres de hauteur! Tout ce travail ciselé à la perfection…et tout cela effectué il y a plusieurs siècles…il y a de quoi nous rendre humbles, très humbles…

 

 

Surprises dans les rues de Mumbai

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Les rues sont bondées et il est difficile de circuler parmis les passants, les autos, les motos et les vélos. Il faut marcher droit et regarder en arrière avant de faire un pas de côté sinon une moto pourrait être derrière nous! Il y a tant de bruit qu’il est difficile de savoir d’où vient le bruit du moteur ou même des klaxons!

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Par contre les surprises manquent pas! Il n’est pas rare de voir desvaches attachées à une clôture près de quelqu’un en train de cuisiner.

 

 

Puis il y a cette boîte aux lettres pour le moins antique…

 

 

Il y a aussi les vrais pauvres de Mumbai, pas ceux qui vivent dans un bidonville car ils ont une maison, mais ceux qui vivent dans la rue parfois avec un abri de fortune. Parfois avec rien sauf leurs effets personnels suspendus  à une clôture dans un vieux sac, tout près d’eux. Ils peuvent être évincés n’importe quand et ils n’ont accès à aucun système sanitaire. Ils doivent utiliser des toilettes publiques payantes.

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Certains d’entre eux ont pris la chance de s’installer plus confortablement et réussissent à cuisiner un peu mais leur situation est très fragile et sans protection.

Une rue soudainement animée

Lorsque nous sommes passés dans cette rue tranquille, j’avais remarqué que des personnes arrivaient avec des sacs puis nous sommes allé nous promener dans le parc voisin pour quelques minutes. Ce parc est un oasis de paix dans le tumulte de Mumbai!

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imageQuelle surprise de voir la même rue bondée de stalles qui offraient nourriture et marchandises! L’heure du repas du midi était arrivée!

 

Dhobi Ghat

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C’est le quartier des blanchisseurs. Ils s’occupent de faire tremper, de laver puis de faire sécher les vêtements et les draps en provenance des hôpitaux , des hôtels ou simplement de familles. Par contre, ce n’est pas l’endroit pour les vêtements délicats!

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Notre guide nous a expliqué que ces travailleurs sont principalement des hommes venus d’une autre ville pour travailler et pouvoir acheminer de l’argent à leur famille. Ils dorment donc sur place dans les petits abris que l’on peut entrevoir en périphérie des photos. Vous remarquerz qu’ils n’utilisent aucune épingle à linge!