Puttaparthi

Dès le début de notre séjour en Inde, je me demandais s’il existe dans ce pays une structure sociale pour aider ceux qui sont dans le besoin, principalement les enfants. J’imaginais bien que des services existaient mais l’Inde est si grande et si diversifiée, comment trouver? Mais je ne m’inquiétais pas, la vie nous envoie les réponses si on lui en laisse la chance. Lire la suite

Puducherry

Pondichéry…juste le nom fait rêver. Une visite dans cette ville teintée par la présence française s’imposait presque. Et de belles surprises nous attendaient.

Notre première réalisation? Un tour de ville à pied organisé par le Shanti Tour et en français à part cela! Nos coups de cœur? Notre charmant guide Devi Singh, le Grand Bazaar et la bénédiction de l’éléphant au temple de Ganesha.

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L’autre surprise? Un Centre Culturel qui offre des cours sur des savoir-faire selon les traditions indiennes, plus particulièrement celles sur le Tamil Nadu. Une belle façon de passer un après-midi et d’apprendre davantage sur les coutumes indiennes. Les formations sont données par des indiennes et le contexte des cours est souvent propices aux échanges surtout quand nous ne sommes que deux! Il y a aussi des cours de cuisine qui consistent à une visite au marché pour acheter les produits, la préparation du repas et la dégustation des plats pour terminer! Nous n’avons pas suivi cette formation mais cela nous a semblé très bien! Plusieurs autres activités sont disponibles et si vous passez à Puducherry, n’hésitez pas à leur rendre visite.

Pour en savoir plus…www.pondicherry-arts.com

À mon premier cours cours au Centre Culturel Sita, j’ai  appris à fabriquer des boucles d’oreilles selon la technique Jimikki. Notre professeur ce jour-là N. Ageela est une jeune femme remplie de ressources et ses explications étaient claires. Julie,l’autre participante et moi avons réussi chacune deux paires de boucles d’oreilles. Aucune photo de notre professeur n’apparaîtront sur le blogue. Elle n’a pas donné son autorisation car elle n’est pas mariée et ne doit pas apparaître en photo. Il va sans dire que son choix a été respecté.

La technique Jimikki est une technique très ancienne qui est utilisée depuis longtemps pour orner différents objets. Aujourd’hui, les femmes utilisent cet utilisation du papier pour faire des bijoux. La seule limite est l’imagination!

Lorsque nous avons vu qu’il y avait aussi un cours sur la réalisation de kolam, Robert et moi nous sommes inscrits aussitôt! Même si encore aujourd’hui les kolam sont réalisés par des femmes, Robert voulait comprendre la technique et l’expérimenter. Il ne s’en est pas mal tiré du tout! C’est très difficle et cela demande de la pratique! Et nous avons appris qu’il y a plus que la réalisation de l’œuvre, c’est un bel exercice de souplesse et aussi de concentration. Les kolam les plus compliqués et les plus élaborés  ont le même effet que les mandalas!

Nous avons passé de très beaux moments avec Anitha notre professeur bien installés sur un patio de ciment sous un arbre qui nous gardait au frais dans ce pays dont la tempėrature se réchauffe de plus en plus. Nous avons profité de l’ambiance calme pour poser nos questions sur les habitudes indiennes reliées à la réalisation de kolam au quotidien. Merci Anitha!

Nos discussions avec N. Ageela, Devi Singh et Anitha nous ont appris encore un peu plus au sujet de cette Inde que nous aimons tant. Nous avons apprécié leur générosité. Plus nous apprenons, plus nous comprenons. Merci!

Rameswaram ou l’île oubliée

Quand nous planifions notre prochaine destination, nous décidons avec l’information qui est à notre portée. Parfois elle est bien incomplète ou porte à confusion. Parfois l’exercice ressemble presque à un coup de dés.

Cette fois-ci, notre questionnement est Rameswaram pour son temple réputé et aussi parce que c’est l’endroit où le golfe du Bengale et l’océan Indien se rencontrent. Le temple de Ramanatha Swami et la ville construite autour sont reconnus pour la ferveur des pèlerins qui se rendent à cette ville sainte, souvent comparée à Benarès. Lire la suite

Les rues de Madurai

Fidèles à nos habitudes, nous avons loué les services d’un  conducteur de rickshaw pour visiter la ville de Madurai et les environs. Pour nous c’est une belle façon d’offrir un peu de travail à quelqu’un de la région  et de découvrir la ville à notre rythme. Cette fois-ci c’est P. Theiventhiran qui nous a proposé un circuit des marchés, des ruelles des quartiers populaires. Tout cela à bord de son vélo-rickshaw. Lire la suite

Madurai et le sourire des Indiens

Madurai, grande ville de plus d’un million d’habitants située dans le Tamil Nadu, presque dans la pointe du sud de l’Inde. Plusieurs des temples du Tamil Nadu font partie du Patrimoine de l’Humanité et nous serons très heureux de découvrir une partie de cette région.

Dès notre arrivée à Madurai, nous avons eu l’impression d’être dans un film d’époque avec ses marchés, ses rues étroites parfois même en terre battue. Comme dans plusieurs villes en Inde, les déplacements le long des rues sont périlleux en raison du flot incessant de motos, de vélo rickchaws, des auto rickchaws, les vélos et les autos. Lire la suite

Moi mes souliers…selon Robert

Lors d’une visite dans un temple bouddhiste nous avons été surpris par une forte pluie. Nos chaussures nous avaient attendus dehors et elles étaient trempées. Robert est entré dans le tuk tuk les siennes à la main et ce n’est que le soir, à l’heure du souper qu’il a réalisé que les courroies avaient été sectionnées. Pas celle d’une seule chaussure…les deux et au même endroit. Comme si des chiens s’étaient amusés à mâchouiller les courroies. Déçu car ses sandales étaient neuves au moment du départ de la maison, Robert se demandait s’il pourrait les remplacer avec succès et retrouver le même confort. Lire la suite

En train, partez!

Pour le trajet de Galle à Negombo, nous avons choisi le train, notre moyen de transport préféré. Après de belles journées passées dans la ville historique de Galle c’est sans regret que nous avons quitté cet endroit très touristique. Une aventure en train nous attendait! Lors de l’achat des billets, le caissier nous avait avertis que ce trajet durerait plus de quatre heures au lieu des deux heures trente habituel. Et c’est celui-là que nous avions choisi. Nous étions sûrs d’avoir des sièges à cette heure. Le premier arrivé est celui qui s’asseoit mais quand il y a affluence et avec nos sacs à dos, la partie n’est pas gagnée. De plus, ce train arrêtait dans tous les villages, un vrai régal pour nous…

Heureusement qu’il y avait de la place dans le train car nos sacs n’entraient pas sur le porte bagage, nous les avons mis sur les sièges d’à côté. Nous avons aussi pris soin d’éviter les places réservées aux moines car nous aurions dû leur céder nos bancs si l’un d’eux s’était présenté.  Les places derrière les chauffeurs d’autobus et celles au début des compartiments du train sont réservées aux membres du clergé. Dans un autobus bondé, j’ai vu une femme âgée devoir céder sa place à un jeune moine…et faire le reste du trajet debout.

En souriant, je me suis dirigée vers les sièges réservés aux  « Senior citizen » en me disant que ces places devaient être correctes pour nous. Nous oublions souvent quel âge nous avons…

Puis sont venus s’installer tout près deux cyclistes roumains qui rentraient à Negombo eux aussi. Ce trajet étant trop dangereux en vélo, ils ont entreposé leurs bécanes dans un compartiment réservé à cet effet et fait le voyage en train.

Puis nous avons vu passer un charmant Chinois avec qui nous avions fait connaissance la veille alors qu’il prenait des photos de nous assis sur un banc. Nous avons échangé nos courriels et il nous a acheminé nos photos. Il m’a écrit en chinois et je lui ai répondu en anglais.  Les photos n’appartiennent à aucune langue. Et voilà qu’il arrivait avec tout un groupe. Bruyant et riant comme il se doit!

Dès le départ du train nous avons tous été émerveillés par ce qui s’offrait à nous: la mer à distance, les beaux paysages, sans compter les gares toutes différentes les unes des autres…Et notre Chinois qui s’amusait! Il sortait à chacun des arrêts, croquait quelques images et remontait aussitôt que le sifflet se faisait entendre. Il nous a photographié à quelques reprises et nous avons fait de même. L’atmosphère était à la fête et j’étais ravie! Imaginez des adultes s’amuser comme des enfants sur ce qui pourrait être perçu comme un banal trajet de train. Quelle belle façon de jouir de la vie!

Nos voisins Roumains nous ont raconté leurs mésaventures sous la pluie dans la région de Nuwara Eliya et nous ont bien fait rire. Par contre, l’atmosphère est devenue plus triste quand ils nous ont raconté le vol de leur ordinateur , d’un appareil photo et d’un téléphone portable pendant leur sommeil à Mirissa. Un vol de ce genre est toujours dommage car rien ne peut remplacer les souvenirs. Il ne rapporte pas nécessairement au voleur car les appareils sont parfois très usagés ou certaines pièces sont manquantes tel qu’un fil pour brancher l’appareil. Mais pour celui qui se fait voler c’est tout une série de souvenirs qui s’envolent!

Notre train a longé la mer de longs moments puis en arrivant à Colombo, nous avons frôlé un bidonville coincé entre la voie ferrée et la mer. Nous sommes tous restés silencieux devant la vue s’offrant à nous. Je vous laisse avec les photos, elles parlent d’elles-mêmes.

Nous nous sommes tous dit au revoir avec regret. Quant à nous, nous avons changé de train pour aller à Negombo. Je crois que les Roumains ont fait le trajet à vélo!

Il suffit parfois de peu…

 

 

Une chance au coureur

Nous sommes arrivés très fatigués à notre hôtel de Uda Walawe après avoir quitté les deux jours de froid et de pluie à Nuwara  Eliya.

Depuis quelques jours, nous étions dans les montagnes, à  1900 mètres d’altitude mais nous n’avions presque rien vu des plantations de thé et des cultures en étages qui font la renommée de la région. Trop de pluie, trop de brouillard. La ville quant à elle, offre peu d’endroits pouvant servir de refuge et nous protéger du mauvais temps. Le seul café décent était à l’entrée du parc Victoria et n’avait qu’un toit, pas de mur…il y faisait froid. Le grand jardin avait l’air bien mais le visiter sous la pluie…avec un vent frisquet ne nous attirait pas du tout. Par beau temps, l’endroit doit être paradisiaque, entouré de montagnes et de plantations. Lire la suite

En safari

Le froid et la pluie étaient au menu à Nuwara Eliya et c’est avec soulagement que nous avons quitté la montagne pour le parc national Uda Walawe où le climat s’annonçait plus chaud.

Le parc de Uda Walawe a été notre premier choix pour un safari en raison de  son troupeau d’éléphants et de sa végétation un peu plus basse qui permet de bien voir les animaux dans leur habitat naturel. Et je crois nous avons bien choisi! Partis en jeep avant le lever du soleil, nous avons eu droit à une promenade de plus de trois heures et demie sur les routes de ce très beau parc national. Lire la suite

Le Triangle Culturel: Dambulla et Kandy

Il nous a fallu grimper pendant plus de quinze minutes afin d’admirer les grottes du Golden Temple à Dambulla. Mais après Sigiriya, c’était presque un jeu d’enfant…et la montée en valait la peine. La vue du sommet donne sur les montagnes environnantes car nous ne sommes pas très loin de la région montagneuse du centre de l’île.

De nouveau, il était de mise d’aller pieds nus dès l’entrée du site et Robert a dû porter mon châle autour de sa taille pour cacher ses genoux. Cela n’était pas prévu mais la couleur du châle s’agençait parfaitement avec la couleur de son chandail! Et voilà mon amoureux transformé en homme bleu…. Lire la suite